14 août 2009
Flamenco !
En dehors de nos visites dans les villes proches d'Empuriabrava, nous avons eu la chance, pendant notre semaine espagnole de tomber, complètement par hazard lors d'une ballade nocturne sur un spectacle gratuit de Flamenco.
Le spectacle avait lieu dans la rue, sur la terasse d'un bar à Tapas qui ce soir là était plein à craquer !
Nous, tout comme de nombreux autres passants nous sommes tout simplement assis sur le trottoir afin de pouvoir profiter du spectacle.
Moi qui pensais ne pas aimer de Flamenco, je suis restée scotchée devant ces trois superbes danseuses. Accompagnées d'un danseur et d'un chanteur, elles ont offert aux clients du bar ainsi qu'aux passants un spectacle d'une grande intensité, chargé d'électricité.
Elles avaient dans le regard quelque chose d'indescriptible. Elles vivaient la musique, tout leur corps, chacun de leurs gestes exprimait quelque chose de très fort. Le claquements des mains, des talons, l'ondulation des poignets, el cante...c'était superbe.
Comme vous pouvez le voir, les danseuses ont changé plusieurs fois de costumes. A chaque entracte nous avions droit aux danses des petites filles apprenant le Flamenco. Elles étaient superbes dans leurs petites robes et celle habillée en noir était vraiment bourré de talent, elle avait déjà tout d'une grande. Son regard, la dextérité avec laquelle elle a joué des castagnettes et la beauté de ses mouvements avaient de quoi forcer l'admiration.
Mes photos sont d'une qualité désastreuse, j'en suis désolée. Ce n'est pas faute d'avoir mitraillé (et retouché) pourtant.
Une vidéo de plusieurs petits extraits de la soirée vous permettront peut-être de mieux apprécié la beauté de ce beau moment que j'ai vécu. La qualité n'est pas top non plus mais écoutez le claquement des talons... j'adore !
Flamenco
envoyé par bouquetdebamboo. - Clip, interview et concert.
Viva Espana !
13 août 2009
Figueres/Musée Dali
Tout comme Roses, Figueres est une ville que j'avais déjà traversée il y a plusieurs années mais sans vraiment m'y arrêter ni chercher à en savoir plus.
Mais cette année j'avais une très bonne raison de vouloir y mettre le pieds !
J'ai nommé le musée-théâtre de Dali.
Le musée est une oeuvre à lui tout seul. Il est impossible de le rater avec sa couleur ocre, ses oeufs d'autruche et les nombreuses statuettes qui l'habillent. Avant même d'arriver au lieu dit il suffit de traverser la Plaça Gala i Salvador Dalí pour plonger dans l'imaginaire de l'artiste.
Statues montées sur pneus, toiles abstraites... de quoi s'occuper en faisant la queue pour entrer dans le musée.
Salvator Dali a conçu, réalisé et pensé son propre théâtre-musée sur les ruines de l’ancien théâtre municipal détruit pendant la guerre d’Espagne. Une réhabilitation de 10 ans a été nécessaire pour arriver au résultat final. Inauguré en 1974 ce bâtiment est un musée à lui tout seul, aussi surréaliste que ses œuvres.
"Où donc, sinon dans ma propre ville,
doit se conserver ce qui est le plus extravagant et le plus solide de
mon œuvre, ou sinon ? Le Théâtre Municipal, ce qui en restait, m'a
semblé très approprié et pour trois raisons : la première, parce que je
suis un peintre éminemment théâtral, la seconde, parce que le théâtre
se trouve juste devant l'église où j'ai été baptisé et la troisième,
parce que c'est précisément dans la salle du vestibule du théâtre que
j'ai fait ma première exposition de peinture." Dali
Immersion dans un monde fascinant et unique...
La salle de la coupole, véritable symbole du théâtre-musée et de l’immensité de l’imagination du peintre, elle oblige encore le visiteur à lever les yeux au ciel pour contempler, admirer.
Le plafond de la salle Palais du vent qui prouve que le musée-théâtre est loin d’être un simple lieu d’exposition.

La venus de Milo à tiroir et les 10 recettes de l'immortalité

Regardez la taille des gens sous la toile de droite. Impressionnant !
Le musée est une succession de salles, petites ou grandes. Le parcours est à l'image de l'artiste, surprenant. Un coup on monte, un coup on descend, puis il faut revenir sur ses pas pour voir la suite. Tout a été travaillé par le maître dans le moindre détail pour que le visiteur reste dans un monde parallèle.
Ses oeuvres sont aussi nombreuses que variées (impossible de tout vous montrer en photos) et l'on va de surprise en surprise. Surprenant, déroutant, étonnant sont des adjectifs qui collent à l’image de l’artiste, de son œuvre et de son musée. Je suis vraiment ravie d'avoir pu le visiter.
Juste à côté du musée se trouve l'Eglise San Pere.
Édifiée à l'origine en style roman, cette paroisse fut reconstruite au cours du XIVe siècle, conformément aux canons gothiques. A l'intérieur se cache de nombreuses très belles peintures mais ce que j'ai préféré se sont tous les petites cours qui entourent l'Eglise. Baignées par le soleil, c'était magnifique.
Après cette matinée de visite, nous nous sommes octroyés une petite pause bien méritée dans un petit restaurant local. Car si le reste de la semaine nous avons pique-niquer avec ce que nous avions dans le frigo, nous avions prévu ce jour là de manger local.
Au menu : Sangria, Melon con jamon, paëlla et crème catalane. Miam miam miam !
Nous avons ensuite arprentés les rues de la vieille ville sous une chaleur suffocante.

La Plaça de l’Ajuntament (mairie) et ses 39°c.
La Rambla
est la promenade principale qui constitue l'axe autour duquel
s'articule la ville. C'est dans cette rue commerçante animée que se
concentrent les projets architecturaux les plus ambitieux du XIXe et du XXe siècle. La majorité de ces édifices fut construite à l'instigation de la vigoureuse bourgeoisie locale de l'époque.
On y trouve une grande profusion d'édifices Art nouveau comme la maison Cusí, la maison Puig-Soler ou la maison Salleras, mais aussi de style néoclassique, dont notamment la maison Bonaterra, la maison du Café Progrès et la maison Polideseia.
Evidement, nous n'avons pas pu tout voir à Figueres. La ville compte plusieurs autres musées, comme le Musée de la Technique de l'Empordà, le Musée du jouet de Catalogne, ou encore le Musée de l'Empordà. Le château de Sant Ferran quant à lui est le plus grand monument de Catalogne et vaut à mon avis le coup d'oeil.
Ce sera peut-être pour une autre fois ;)
S'achève ici la découverte des villes du nord de la côte Espagnole mais je vous réserve une dernière petite surprise avant de clôre totalement mon carnet de voyage sur la Costa Brava.
10 août 2009
Roses/L'Almadrava
L'ancienne colonie grecque de Roses s'étend entre la mer et la montagne, au cœur de la Costa Brava. J'avais déjà foulé les rues de Roses il y a une dizaine d'année mais je n'en avais pas gardé de souvenirs marquant. Il faut dire que le centre-ville de Rose n'a rien de mémorable, ni sa plage principale d'ailleurs. Roses est une ville essentiellement méditerranéenne, à la tradition touristique et marine très marquée.

Dans les rues de Roses, un restaurant entièrement recouvert de Coquillages !
Mais Roses cache tout de même quelques trésors. En effet, celle que l'on nomme la baie aux 3000 ans d'histoire cache en son sein une citadelle déclarée site historique.
Cette citadelle de 139 000 m² abrite les traces historiques de la
ville de Roses. Depuis sa fondation en 776 av. J.-C. par les Rhodiens,
plusieurs civilisations y ont occupé un espace où les ruines de
différentes époques se sont sédimentées, la rendant unique.
Au
moyen d'un itinéraire didactique, le musée de la Ciutadella explique
son histoire en présentant six blocs : Les origines, La colonie
grecque, La Rome impériale, Le bas romain, La Roses médiévale et La
Roses moderne.

Vue sur la mer du haut de la citadelle

L'entrée de la Citadelle est longé par une multitude d'oliviers
Il faut une bonne heure pour faire le tour de la Citadelle. Le musée, quant à lui présente l'histoire des lieux et permet de découvrir tous les trésors qui ont été trouvé lors des fouilles. La Citadelle semble d'ailleurs ne pas avoir encore dévoilé tous ces mystères puisque des fouilles ont encore lieu comme nous avons pu le voir lors de notre visite.
Nous avons également pu profiter d'une très belle exposition de photos qui se tenait dans l'Espace Culturel de la Citadelle.
« Miralls amb memoria » (des miroirs qui ont de la mémoire)
photographies et photographes de la province de Gérone de 1860 à 1940
Après cette matinée riche en découverte et en culture quoi de mieux qu'une après-midi de baignade ? ;)
Direction le petit village de L´Hospitalet de l´Infant et plus particulièrement l'Almadavra située sur la Costa Daurada, à 2 km de Roses.
L'Almadrava, petit paradis terrestre et maritime baptisé "perle de la Méditerranée". Elle est considérée comme la plus belle plage de la baie de rosas et c'est le cas !
Pour accéder à cette magnifique calanque il faut descendre un petit escalier de pierres, entouré de villas. Arrivés en bas, on ne peut qu'être éblouis par la beauté du lieu.
Plage de sable fin et doré, arborée, eau cristalline...
Posez votre serviette et savourez....
07 août 2009
Cadaquès/Port Lligat
Ce petit village de pêcheur est un des plus jolis villages de la Costa Brava nord. A l’abri, caché derrière
les montagnes, il regarde l’horizon en faisant face à la mer.
La route pour Cadaquès est assez vertigineuse, car il faut traverser le massif du Cap de Creus pour y accéder mais elle offre de
magnifiques points de vues sur l’Alt Empordà, Roses, L’Escala. Une fois au
sommet de la montagne l'on peut voir Port de La selva, Port Vendre et
Collioure. Il faut redescendre vers la mer pour atteindre Cadaquès.

Prise de vue au bord de la route qui mène à Cadaquès
Arrivés à Cadaquès, force est de constater que sa renommer n'est plus à faire, impossible de se garer dans la ville, un parking (payant) attend les touristes à l'entrée de la ville. Peu importe, c'est à pied que Cadaquès se découvre, en arpentant ses ruelles étroites bordées de maisons blanches fleuries.
C'est dans le vieux quartier que Cadaquès cache ses merveilles. C'est ainsi qu'au détour d'une ruelle, apparaît devant nous l'Eglise de Santa Maria qui domine la ville.
Si d'extérieur cette église ne paye pas de mine, il en est tout autre à l'intérieur. Impossible de se douter de la richesse qui se cache entre ses murs avant d'y avoir mis les pieds.
C'est en ouvrant les portes de cette petite église que l'on découvre un autel baroque exceptionnel par sa taille et son originalité.
Et c'est alors qu'au détour d'un pilier, s'ouvre devant nous une salle de prière, dans un tout autre style que le reste de l'église. Un lieu calme, aux couleurs pastels. Une alcôve de douceur.
En sortant de l'Eglise on ne peut que s'émerveiller par la vue.
Impossible de parler de Cadaquès sans évoquer Salvador Dali. Car c'est ici que ce peintre de génie passa une bonne partie de son enfance, avant d'en faire son lieu de résidence. Son âme y plane encore, que ce soit dans le cœur des anciens du village, dans les nombreuses galeries d’art ou dans le musée de Cadaquès qui lui consacre de nombreuses expositions.
C'était d'ailleurs le cas lors de notre venue et à 3€ l'entrée (gratuit pour les moins de 10 ans), cela aurait été dommage de s'en priver.
Salvador Dali – Enric Sabater: Reciprocitats 1968 1980
“Définir Enrique Sabater est, à la fois,
facile et difficile. Pour faire clair, je vous dirais que Sabater a été
l’homme de confiance de Dali de 1968 à janvier 1981. Mais cela ne nous
avance guére. …….
La mise en regard d’une sélection
d’oeuvres dédicacées par Salvador Dali à Enrique Sabader, sur
différents supports (huiles, gravures, dessins, livres….) et d’un choix
d’images nées de l’appareil photo d’Enrique Sabater nous permet de
saisir la relation de réciprocité qui a uni ces deux personnages.”
Une très belle exposition, remplie de souvenirs rares de l'artiste.
Une ballade le long des routes qui longe la mer offre une vue magnifique de Cadaquès. Et là encore, Dali n'est jamais loin...
Les plages de Cadaquès sont étroites et pierreuses mais il suffit que marcher en peu vers l'extérieure de la ville pour trouver de paisibles criques aux eaux cristallines. Et c'est bien évidement ce que nous avons fait. Il nous aura fallu une petite heure de marche d'escalade, le long d'un tout petit sentier pour trouver notre paradis, une petite crique nichée dans les pierres.
Seuls au monde nous avons pu profiter du cadre, d'une eau claire comme de l'eau de roche et d'une multitude de coraux, de plantes marines ou encore de coquillages visibles à l'œil nu. J'ai regretté de ne pas avoir de masque et de tuba car c'était le lieu idéal pour faire de la plongée. K. lui s'en est donné à cœur joie avec son petit matériel !
Toutefois, chaussures obligatoires pour la baignade à cause des nombreux oursins présents.

Les petites tâches noires, ce sont des oursins.
Avant de repartir, nous ne pouvions pas ne pas faire un arrêt à Port Lligat.
C'est là que Dali et son épouse Gala ont fait l’acquisition de plusieurs petites maisons de pêcheurs pour en faire une
demeure fantasmagorique surmontée d’énormes œufs d’autruche. Tous les plus
grands artistes de l'époque (amis de Dali) sont passés par ici, Ernst, Picasso, Breton…un véritable vivier surréaliste.

Vue sur Port-Lligat et la maison de Dali

Vue sur l'un des œufs d'autruche - de loin
La maison-musée se visite, mais uniquement sur réservation et malgré l'heure tardive à laquelle nous y sommes passés, il y avait encore énormément de monde. L'entrée est à 10€ par adulte, gratuit pour les moins de 8 ans. Nous n'avions pas réservé et nous préférions de toute façon garder cette somme pour visiter le musée Dali de Figueres dont je vous parle dans quelques jours. Nous avons pu observer l'extérieur de la maison, qui est loin de rendre compte des richesses que l'on peut voir à l'intérieur.
Cadaquès restera certainement un de mes meilleurs souvenirs de la Costa Brava. Un petit village hors norme, hors du temps.
06 août 2009
Castello d'Empuriès
Petite ville médiévale à laquelle est rattachée la marina d'Empuriabrava, Castello d'Empuries est une petite cité remplie d'histoire.
En effet, pour divers raisons, vers le XIème siècle les comtes d'Empuriès décidèrent de quitter l'ancienne ville Grecque et Romaine de Saint Marti d'Empuries et de fixer leur résidence à l'ancienne "Ville Castilione" et c'est ainsi que Castello d'Empuriès devint la capitale du Comté d'Empuriès. Aujourd'hui encore, quelques éléments et structures subsistent tel des témoins muets de l'urbanisme d'autrefois...
Le symbole de la ville est sans conteste la basilique de Santa Maria et son architecture gothique. Le clocher carré et massif date d'une construction romane antérieure, la deuxième tour est inachevée. La construction de l'église a débuté au 14ème siècle et au début du 15ème siècle on a construit la façade. Le portail de celle-ci est entièrement fait de marbre.
Sublime par sa structure et ses dimensions de cathédrale, elle n'en a pourtant jamais reçu le titre. A l'intérieur se trouve un petit musée, que nous n'avons malheureusement pas pu visiter car c'était l'heure de la messe.
Sur la façade de l'ancienne église du couvent, on peut observer un fragment de pierre tombale juive.
L'ancien quartier juif.
Les anciennes dépendances du Palais des Comtes accueillent aujourd'hui l'Hôtel de ville et divers services municipaux. Certaines pièces anciennes, décoratives et épigraphiques y sont exposées.
Bâtiment gothique construit vers 1336 qui intégrait deux fonctions
propres de la ville médiévale : le siège du Tribunal de Justice, et la
Prison où étaient amenés les condamnés, il occupe aujourd'hui la fonction d'office du tourisme.
Dans la Curie,
du côté exposé au soleil, on remarquera la façade donnant sur la place
Jaume I (ancienne place du Grain), avec des baies vitrées gothiques qui
ont été restaurées, ainsi que de remarquables consoles sculptées à
l'intérieur.
La Prison,
côté nord, possède un portail à vousseaux et deux fenêtres grillagées
sur la façade. À l'intérieur, de petites cellules se repartissent
autour du couloir. De curieux ‘graffitis’ réalisés par les prisonniers
à diverses époques ont été conservés.
Je regrette de ne pas l'avoir visité, l'entrée n'était qu'à 1€, mais je n'ai su qu'après :/
Le reste de la ville est une succession de petites ruelles sinueuses que nous avons pu découvrir dans le calme le plus complet d'un dimanche matin à l'heure où la population dormait encore...
Une bien belle ballade n'est-ce pas ?
05 août 2009
Empuriabava
J'ouvre aujourd'hui un nouveau carnet de voyage sur la Costa Brava.
Je vais tenter de vous faire découvrir les villes que nous avons visitées pendant notre semaine Espagnole cet été.
Nous étions logés à Empuriabrava et c'est tout naturellement que j'ouvre ce carnet avec cette station balnéaire hispanique entourée par le Parc naturel des Aiguamolls de l’Empordà.
A seulement 28 km de la frontière française Empuriabrava est un des vastes complexes touristique de la Méditerranée de la côte espagnole. Grâce à ses 40 kilomètres de canaux elle est considérée comme la plus grande marina résidentielle du monde. Nous avons pu en explorer les différents canaux lors d'une petite ballade en bateau électrique.
Les villas et les bateaux amarrés font rêver...
Le week-end, la station est prise d'assaut par les espagnols en mal de baignade. Le reste du temps ce sont les touristes, français pour la majeur partie, mais aussi allemand, hollandais, italien qui l'occupent.
Empuriabrava offre également 7 km de plages de sable fin. Nous avions juste une route à traversée pour nous y rendre. Une très belle plage, pas encore trop bondée à ce moment là, propre mais très très venteuse.

La plage d'Empuriabrava, avec vue sur la ville de Roses
Nous avions, de notre balcon, une vue imprenable sur la ville, le fleuve La Muga et son delta ainsi que sur les couchers de soleil.

Vue de notre terrasse sur Empuriabrava et La Muga

Vue de notre terrasse sur la Muga, le Parc naturel des Aiguamolls de l’Empordà et la plage
Le lendemain de notre arrivée c'était jour de marché ! Un immense marché qui longe le front de mer. Nous avons pu bénéficier des prix défiant toutes concurrences en matières de fruits et légumes. Quelques produits locaux aussi, mais malheureusement surtout beaucoup d'attrapes touristes (fringues, contre-façon, jeux de plages..)

Fromages et charcuteries locales
Empuriabrava est loin d'être la ville la plus marquante de notre périple même si cela reste une station balnéaire très agréable. Nous sommes restés sur place le premier jour, histoire de nous poser et de nous remettre de la route.
Au programme : plage et farniente avant de débuter les visites des villes voisines dont je vous parle très bientôt.



























































































































































